
Sans doute une évidence , je crois
Sans doute une évidence pour toi
Il me semble que parfois
Toi Tu te moques de moi

J’ai une impression étrange
Comme un floue qui me dérange
Pourquoi me parles -tu d’elle
Comment peux-tu rêver d’elle

Sans doute une évidence, je crois
Sans doute une évidence pour toi
Pourquoi chercher à mentir
Et Pourquoi ne pas partir

Je sais bien que tu me caches
Tu ne veux pas que je sache
Mais je t’ai vu l’autre soir
Dans ses bras au petit bar

Sans doute une évidence, je crois
Sans doute une évidence pour toi
Tu ne me donneras jamais
ton amour maintenant je le sais

Elle n’existe que pour toi
Même si j’ai mal , parfois
Au bout du cœur même si j’en meure
Cesse de protéger mon cœur

Sans doute une évidence, je crois
Sans doute une évidence pour moi ….!
Tanagra.



La première fleur du monde est apparue il y a 120 millions d’années. Voyage en Chine sur les traces d’un fossile végétal riche en enseignements.
Lorsque les habitants d’un village situé à environ 400 kilomètres au nord-est de Pékin ont découvert un très ancien fossile végétal en excellent état, le géologue Ge Sun ne s’y est pas trompé : la découverte était d’importance. Pour en avoir le coeur net, il a présenté la trouvaille à l’Américain David Pilcher, l’un des meilleurs paléobotanistes du monde. Après une analyse approfondie, tout indique que le fossile serait celui de la plus vieille fleur du monde, apparue il y a quelque 120 millions d’années !

fossile de la premiere fleur du monde
***
Ce documentaire suit toutes les étapes de l’enquête, des montagnes chinoises au laboratoire de David Pilcher. Sur le terrain, le célèbre botaniste chinois M. Yin, professeur à l’université de Chengdu, explore les monts Hengduan, un des sites les plus riches au monde en plantes à fleurs. Et retrace l’évolution du monde végétal : comment est-on passé des plantes à reproduction asexuée, telles les fougères, à des espèces sexuées ? Agrave; partir de quand la beauté des fleurs est-elle devenue une stratégie de séduction ?
J’aime l'Océan majestueux, ses vagues tranquilles
J'aime l'onde vaporeuse et ses mousses graciles
J’aime la couleur irisée et ses reflets subtils
***
J’aime sa grandeur ondoyante sous la voie lactée
J’aime son immensité et son mystère voilé
J’aime sur ses lames me laisser porter, envoûtée
***
J’aime l'Océan ses nuances dorés inondés de soleil
J’aime admirer le lointain l'horizon et ses ciels
J'aime les scintillements que dessinent ses merveilles
***
J’aime l’Océan quand il pleure sur le sable
J’aime sa force impressionnante et instable
J’aime l'immensité sans limite admirable
***
J’aime l’Océan et la vie gigantesque qu'il abrite
J’aime ses jardins colorés ou la faune prend la fuite
J’aime la mer mystérieuse et l'histoire de ses mythes
***
J’aime l'Océan quand il se cache dans tes larmes
J’aime le goût du sel émergeant, du regard qui désarme
J’aime admirer l'horizon de ton âme, vague de charme
***
Je découvre sous tes larmes un regard Océan !
Ou la saveur marine chavire mon coeur sous le vent.
Tanagra.
LUTINS... GNOMES... PRINCES ... NOS HEROS LEGENDAIRES,
Enjolivant de détails fabuleux les actes de personnages historiques, ou imaginaires, la littérature a su s'approprier leur vie et la rendfre légendaire.

Grâce à elle, de nombreux lieux sont sortis de l'oubli et revivent profitant de la renommée des héros qui leur sont liés.
L'ombre de Roland plane sur les gouffres du cirque de Gavarnie (Hautes-Pyrénées)
que le poème de quatre mille vers,
< La Chansson de Roland >, prend pour décor.
L'Arioste fit lui aussi parcourir à Roland ces lieux accidentés des Pyrénées.
A l'aide de sa célèbre épée Durandal, le valeureux paladin a taillé la brèche qui porte son nom.
Tout se conjugue pour laisser une impression de démesure : le brèche est si large et si
haute que l'on peut voir son sommet enneigé.

Dans le curieux village de Saint-Floret ( Puy-de-Dôme ) et de ce qu'il reste de sdon château du XIV° siècle se trouve un ensemble de treize fresques, uniques en
France, retraçant les épisodes du roman de Tristan et Iseulte.
Suscité par la fée MORGANNE, le combat du héros contre trente-six chevaliers est l'une
de ses aventures les plus marquantes.
En Vendée, les ruines du château de Tiffauges exercent toujours un étrange attrait.
Dans cette forteresse, l'ancien compagnon de JEANE D'ARC,Gilles de Rais, invoquait les puissances infernales, et se livrait à de macabres rituels entre deux fêtes splendides.

L'écrivain Charles Perrault, au XVII° siècle , s'inspira largement du cruel Gilles pour composer les traits de son héros favoris Barbe Bleue.


Hommes : superbes,charmeurs ! vous nous comblez de
bonheur
Hommes : vous nous troublez chacun de vous,si séducteurs
Hommes : bruns ou blonds,nous ne saurions vivre sans vous
Hommes : forts et intègres surtout protègez nous
Hommes : tendres et doux comblez nos coeurs en calins
Hommes : vous seuls savez consoler nos chagrins
Hommes : votre plastique nous émeux que ferions nous sans
vous
Hommes : Les femmes que nous sommes sont attirées par
vos atouts
Hommes : vous avez su nous séduire dès le début des
temps
Hommes : cet hommage acceptez le nous vous l'offrons sincèrement
Tanagra

MERLIN
La légende de Merlin
Druide et enchanteur du Ve-VIe siècle, selon la légende, il est né d'un Fætog : « homme fée » (en normand) et d'une jeune Druidesse, pseudo-christianisé en incube et nonne par le trouvère normand Robert de Borron. Certains le situent à l’époque des druides,de l'Antiquité Celtiques. Ce que l’on sait, c’est que les noms « Merddin » et « Myrddin » furent utilisés successivement pour décrire un seul et même personnage. Le nom de « Merlin » sera adopté plus tard, sans doute aux environs du XIIe siècle. La légende de Merlin, dont le nom est associé à des qualificatifs divers tel que « enchanteur », « magicien » ou « l’Homme des bois », est très complexe. On ne sait pas si ce personnage a vraiment existé, les sources manuscrites de l’époque ayant disparu. La plupart des ouvrages qui parlent de Merlin, évoquent aussi Arthur et les chevaliers de la Table ronde.
Ces textes datent du XIIe siècle au XVIe siècle, mais des récits mettant en scène Merlin remontent à bien plus longtemps. Il apparaît qu’un certain Merlinus Ambroisius aurait réellement existé, de descendance royale. L’influence chrétienne au Moyen Age aurait transformé les écrits de départ en légende : la mère de Merlin ayant enfanté d’un « antéchrist » aux grands pouvoirs.
De plus, certaines femmes deviennent des sorcières s’en prenant aux hommes, même à Merlin. Bref, sa description varie au fil des époques jusqu’à ce qu’il devienne le Merlin que l’on connaît à travers les contes et les dessins animés : enchanteur, prophète, homme des bois, maître des animaux, sage, un magicien pur et proche de la nature, assez proche du dieu Pan de la mythologie grecque qui représente l'incarnation même de la nature. Sur le plan symbolique, Merlin représente la bonté et le rêve, la nature dans sa puissance originelle. C’est sans doute pour cela qu’il nous captive, car il est la représentation d'un archétype éternel.
La légende la plus connue quant à son origine le fait fils d'une vierge et d'un démon, d'où le parallèle chrétien et la qualification d'antéchrist. Cependant, d'autres légendes (rapportées par Stephen Lawhead dans son Cycle de Pendragon) lient son existence à la légende de l'Atlantide, d'où sa mère serait native (Charis, fille du Roi Avallach d'Atlantide), alors que son père serait breton (Taliesin fils d'Elphin, roi de Caer Dyvi), selon la légende du Cycle de Pendragon. Ces divergences d'origine viennent du fait qu'aucune histoire réelle n'a encore été découverte, et, de ce fait, toute version est possible.

La légende de Merlin n'est pas à l'origine intégrée dans le cycle arthurien. Le personnage sera en quelque sorte « christianisé » par la suite pour pouvoir y figurer, mais on peut y reconnaître l'archétype du druide : proximité avec la nature, pouvoirs magiques, connaissance surnaturelle, sagesse, longue vie, rôle de guide et de conseiller des puissants. Dans un monde chrétien alors en plein essor, il représentait ce qui restait de la tradition ancienne : le monde druidique moribond.

LES TROLLS
Dans la mythologie nordique, le troll est un être vivant
dans les montagnes ou les buttes (bergtroll).
Ce sont des géants incarnant les forces naturelles, au même titre que les Titans. Odin avait dû tuer Ymir, le géant dont il était né, pour assurer le règne des dieux et des hommes,selon un scénario rappelant la castration d'Ouranospar son fils Cronos et la victoire des dieux olympiens sur les Titans.
Les trolls étaient des géants qui avaient surgi du corps d'Ymir ; ils symbolisent les forces naturelles dans leur énergie élémentaire.
La christianisation de la Scandinavie a profondément diminué la taille des trolls et altéré la réputation de ces êtres qui étaient jadis plutôt considérés comme bêtes et naïfs que comme malfaisants.
Comme l'Eglise n'arrivait pas à éliminer les croyances populaires,elle a fait du troll un être de petite taille (semblable aux lutin ou korrigan du folklore français) et surtout un monstre, souvent identifié à Satan dans les contes populaires.
La mythologie scandinaveaparticulièrement bien résisté à l'hostilité chrétienne, et la fête païenne de midsommar
(qui a été christianisée en « Fête de la Saint-Jean ») témoigne de la permanence des rites ancestraux.
Avec l'effritement de l'influence luthérienne en Scandinavie, le troll a cessé d'être considéré comme un monstre, sans pour autant retrouver
sa grandeur ancestrale :
c'est désormais une drôle de créature, à laquelle on attribue telle ou telle anecdote cocasse, qui sert à expliquer la présence d'une bizarrerie dans le paysage (rocher Lancé par un troll, par exemple), ou dont on conte les aventures aux enfants.
En français, le mot aurait dérivé en drôle, en conservant l'essentiel du sens imposé par le christianisme (le comique, la bêtise, ou la méchanceté).
Les gnomes sont des esprits de la terre dans le folklore européen.
Selon certaines légendes, ces petits êtres polissons habitent dans
les forêts où ils protègent les richesses souterraines. Selon d'autres légendes, ils passent leurs journées en forme de crapaud. Certains croient que pendant la journée, ils se transforment en pierre.

Ils apparaissent dans les jeux de rôle, où ils sont un peuple d'humanoïdes de petite taille. Par exemple, ils apparaissent dans le célèbre jeu de rôle Donjons et Dragons, ou ils sont décrit comme : "des personnes appréciées de tous pour leurs talents en alchimie, ingénieurie et inventeur" De plus, ils sont connus pour leur humour et leur curiosité. Un gnome fait entre 90 cm et 1 m de haut et pèse a peine plus de 20 kilogrammes.
Leur peau est généralement très bronzée pouvant même aller jusqu'à la couleur de l'écorce.
Leurs cheveux sont généralement blonds et leurs yeux présentent tous les dégradés de bleu.

TANAGRA le 16-05-2008 à 11:38:58 # (site)
Vrai ...!
Moi j'ai une amis Norvégienne
qui m'en a parlé de nombreuses fois.
Bises 
bardebrume le 14-05-2008 à 00:12:08 # (site)
Ah les trolls ?
Je suis allé les voir en norvège l'été dernier...
Bonne nuit
BARDEBRUME...

Icare et Dédale cherchent à échapper à la vengeance de Minos qui poursuivait Dédale car ce dernier avait aidé Pasiphae à s'accoupler avec un taureau blanc
(ce qui donna naissance au Minautore un être au corps d'homme et à tête de taureau).

Selon la version la plus répandue, Dédale a l'idée pour fuir la Crète de fabriquer des ailes semblables à celles des oiseaux, confectionnées avec de la cire et des plumes. Dédale met en garde son fils, lui interdisant de s'approcher trop près du soleil. Mais Icare, grisé par le vol, oublie l'interdit et prenant trop d'altitude, il fait fondre progressivement la cire. Ses ailes finissent par le trahir et il meurt précipité dans la mer.
Pausanias livre une version plus prosaïque de la légende : selon lui, Dédale et Icare fuient la Crète dans de petites nefs — Dédale ayant inventé à cette fin le principe de la voile. jusqu'alors inconnu aux hommes. Mais Icare, navigateur maladroit, fait naufrage au large de Samos. Son corps est trouvé sur les rives de l'île par Héraclès, qui lui donne une sépulture et renomme Samos et la mer alentour du nom du défunt (Icarie). Cette version est corroborée par Diodore, qui précise juste qu'Icare est tombé par précipitation dans la mer où il s'est noyé.

Au deuxième millénaire avant J.-C., des envahisseurs déferlent en Asie Mineure et au Proche-Orient. Qui étaient ces impitoyables guerriers ? D'où venaient-ils ? Une étonnante enquête archéologique.

GOLIATH
Au milieu du XIIIe siècle avant. J.-C., des envahisseurs arrivent en Asie Mineure et au Proche-Orient par la Méditerranée - ce qui leur vaut le nom de "peuples de la mer". Ces populations belliqueuses ravagent tout, mettant les royaumes de la région à genoux les uns après les autres.
Après l'invasion de l'Empire hittite, et vraisemblablement de la ville de Troie, ils auraient même défié le pharaon Ramsès III. L'Ancien Testament mentionne un de ces peuples, les Philistins, comme étant le pire ennemi d'Israël, et raconte le duel bien connu entre leur "champion", le géant Goliath, et le berger David, futur roi d'Israël.

LE GRAAL

A l'origine le mot « graal » désigne un plat large et assez profond, un récipient creux. Selon certains, le mot « graal » viendrait du latin médiéval cratella, « vase » qui désigne, en ancien français, une coupe ou un plat creux. Pour d'autres, le mot « graal » ou « grasal » désigne un plat creux destiné à servir les viandes riches en jus.
Mario Roques a découvert plus d'une cinquantaine de formes, toutes issues du latin gradalis dans les parlers locaux des pays d'oïl,comme greal, greau, gruau, griau, grial, grélot, guerlaud, etc.
Le Languedoc a conservé grasal ou grésal, qui par métathèse est devenu de gradal le mot gardale dans le Sud-Ouest. Tous ces mots désignent un récipient creux aux usages divers. Le mot gradal était utilisé avec ce sens en 1150, comme le démontre bien Michel Roquebert. Le mot graal est aussi trouvé avec ce sens en 1204.

Plus spécialement, le Graal est, dans la tradition médiévale,
une mystérieuse coupe aux pouvoirs magiques, et l'objet d'une quête menée par les Chevaliers de la Table Ronde. Mentionné pour la première fois sous forme écrite à la fin du XIIe siècle par Chrétien de Troyes dans son roman Perceval ou le Roman du Graal.
Chrétien de Troyes mourut avant d'avoir pu terminer cet ouvrage que lui avait commandé le Comte de Flandre Philippe d'Alsace.
Plusieurs auteurs reprirent et continuèrent l'histoire de Perceval et du Graal, ce qui finit par donner un ensemble de plus de cinquante mille vers.
La première continuation a été attribuée à un certain
Wauchier de Denain, viennent ensuite celles de Gauvain, Manessier, Gerbert (probablement de Montreuil). En réalité, le nom des continuateurs est inconnu, on leur a donné un nom par commodité.
Robert de Boron écrivit sur le même thème « Joseph ou l'Estoire dou Graal », puis parut en franco-picard «Perlesvaus ou Haut livre du Graal» et finalement le «Parzival» de Wolfram von Eschenbach. Il faut noter que curieusement et assez subitement vers 1230 le thème du
Graal ne donnera plus lieu à de nouveaux développements littéraires.
Comme le fait remarquer Michel Roquebert, tous les développements autour de la quête du Graal coîncident avec la croisade contre les Cathares du Languedoc, et constituent de la sorte une machine de guerre idéologique.
EXCALIBUR
En ces temps, Uther Pendragon était mort.
Les Bretagnes divisées sombraient dans le chaos.
La légende proclame que Merlin, dans cette discorde aurait fiché une épée dans le roc devant le château.
EXCALIBUR
ne sera brandie que par le grand roi des Bretons.
Tous les barons s'y essayèrent en vain, puis les chevaliers.
Seul un page nommé Arthur réussit à la retirer de son socle et devint donc le roi de Bretagne.
Cependant, des doutes existent quant à l'origine d'Excalibur : selon Sir Thomas Malory, chevalier anglais du XVe siècle qui compulsa en un seul ouvrage une grande partie de la geste arthurienne, notamment des écrits français, elle aurait été donnée par la première Dame du Lac, qui aurait précédé Viviane, l'épée retirée de la stèle de granit ayant été auparavant brisée dans un combat contre le roi Pellinor, père de Messire Lamorat de Galles ( considéré comme le troisième chevalier au monde, après Messires Lancelot et Tristan ) et de Perceval le Gallois.
Pour gagner l'épée, Arthur fit une promesse à la Dame du Lac et ne tint pas parole, celle-ci ayant été décapitée sous ses yeux, dans son château. Merlin aurait demandé à Arthur : " Qui des deux est le plus précieux ? L'épée ou le fourreau ? " Arthur répondit : " L'épée, assurèment. " " Faux, c'est le fourreau car, tant que tu le posséderas, tes ennemis ne pourront tuer.
" La soeur du roi, ayant eut vent de cela, fit dérober le fourreau et le donna à son amant, avec pour mission de tuer Arthur. Cependant, grâce à l'intervention, de Messire Hector des Mares, le cousin de Lancelot de Bénoïc, celui-ci fut sauvé et put recouvrer son précieux fourreau.
Digne fils d'Uther, Excalibur au côté, le roi Arthur a réuni et pacifié les deux Bretagnes. À sa mort, l'épée fut jetée dans un lac magique par Bedivere. L'épée avait la réputation d'être incassable (tout comme la Durandal de Roland) et de trancher toute matière.
Excalibur ou Escalibor signifirait : "dure entaille". Dans la tradition celtique, l'épée d'Arthur se nomme Caledfwlch en gallois et Kaledvoulc'h en breton, d'où est dérivé le nom de Caliborn, puis Escalibor et Excalibur.
PHILIPPE DRUILLET
GRAND ET BON DESSINATEUR PARMIS MES PREFERES
sur le site de :
philippe druillet
dont le lien est ci-dessous :
http://www.druillet.com/galerie/audiovisuel/excalibur.htm
William Sheller
le Making Of du Clip Excalibur
faites un clic sur le lien ci-dessous :
http://www.druillet.com/galerie/audiovisuel/videos/excalibur_makingoff_video.htm

EXCALIBUR
LE CLIP

http://www.druillet.com/galerie/audiovisuel/videos/excalibur_video.htm
UN BEAU SUPLEMENT DE VIDEO
LES ROIS MAUDITS
LE PREMIERE VIDEO DATE DE 1975

LA DEUXIEME VIDEO DATE DE 2005 UNE BELLE PRODUCTION EGALEMENT

VIDEO EXCALIBUR
SUR YOUTUBE DE 1981

LIENS POUR LES SITES A VOIR
PARMIS MES SELECTIONS
JEAN-MARC LAROCHE
www.jmlaroche.com
ARLUDIK
www.arludik.com
JACQUES ATTALI
www.attali.com

CATHEDRALE D'IMAGES
www.cathedrale-images.com
WOLFLAND PICTURES
www.wolflandpictures.com
MARC CARO
www.maitrecube.com
PAPIER GRAS
www.papiers-gras.com
JEAN-JACQUES ANNAUD
www.jjannaud.com
DARGAUD
www.dargaud.fr
DAUM
www.daum.fr
ADVENTURE COMPANY
www.adventurecompanygames.com
tanagra le 12-05-2008 à 13:43:54 #
Hello ! Bardebrume 
merci de me rendfre une petite visite !
comment vas tu ? 
ici c'est soleil en plein j'en profite !!
je reviendrai après le We. prolongé...!!
bises à plus
bardebrume le 12-05-2008 à 08:14:29 # (site)
Hello !
il est un peu tot pour un jour chomé...
Mais je suis passé dans le coin et j en profite pour te souhiater une agreable journée.
Toujours aussi fascinant ton blog
A +
Bardebrume
Il faut être plus sensible à l'imaginaire qu'au réel
pour y voir au travers des éléments naturels, nuages,
arbres morts, rochers, vagues, se dessiner les
contours fugitifs de visages, d'animaux, de
silhouettes inquiétantes, de monstres
hypothétiques.
attardons nous sur la fête
d'HALLOWEEN
Cette tradition nous vient tout droit des U.S.A.
Voici un des plus beaux films de TIM BURTON
Son génie cinématographique et son sens
de la poésie y est là... représenté
d'une manière fabuleuse.



Aimer ton sourire
Braver les interdits
Chasser dans ton empire
Donner mon corps à ton esprit
Et boire à ton nectar
Follement jusqu'au jour
Gourmandise sans fard
Havre sensuel d'amour
Incandescence du coeur
Jouissance du corps à corps
Khat précieux et enjôleur
Lascive, envoûtée encore
Ma main attirée par tes courbes
Ne se lasse pas de ton charme
Oh! mon âme ne peut rester sourde
Passionnée, attentive sans arme
Quand inondée par tes baisers de miel
Résonne en moi, l'appel du désir
Soumises à tes fantasmes irréels
Ta bouche sur ma nuque effleure mon plaisir
Unissant de nos sueurs la saveur
Volupté salée de myriades d'étoiles
Wagnérienne mélopée de nos moeurs
Xérès doucereux soulevant les voiles
Yin et Yang ... suprême osmose
Zénith de deux amants dans leur apothéose.
Tanagra.

j'ADOOOOORE JOHNNY DEEP
Les " NOCES FUNEBRES " de Tim Burton de raccroche à nouveau à la tradition sombre
et romantique de ses classiques. " Edouard aux mains d'argent " et " L'étrange Noël de
Mr. Jack " .

Le film d'animation enregistré intégralement avec la technique de stop-motion, se joue
dans un petit village européen du 19ème siècle et raconte la curieuse histoire de Victor
( Avec la voix de Johnny Deep ).
La veille de son mariage arrangé, le jeune homme prend malencontreusement pour
épouse, la mystérieuse mariée décédée ( voix de Helena Bonham Carter) avant d'être
emporté vers le royaume des morts.
Sa véritable épouse, Victoria ( voix d'Emily Watson), restera inconsolable jusqu'à la fin de ses jours au pays des vivants.
Au royaume des morts, la vie est encore plus rocambolesque qu'il n'aurait pu se l'imaginer, vu l'éducation stricte qu'il a reçu.
Mais Victor découvre que rien dans ce monde - ni même dans le suivant - ne pourra
le séparer de son seul et véritable amour.

Une histoire réconfortante sur l'optimisme, le romantisme et l'eau-delàs bouillonant de vie, raconté par Tim Burton, dans le style inégalable qui lui est propre.
ci - après la vidéo rétrospective du film.... Régalez- vous...!
coconuts le 13-05-2008 à 13:23:13 # (site)
Hello ^^
merci pour ton coms
passe un bon mardi ;-)
zibouxXx
sergio le 11-05-2008 à 19:47:27 # (site)
ok ça marche, pour le dessin suprise!, bonne soirée et à demain, demain je poste un strip, je posterais ton dessin sur mon blog le jour d'après que tu pourras enregistrer et mettre sur ton blog, j'ai l'intention de faire chaque personnes de mes favoris, pour les remercier bye
édité le 11-05-2008 à 19:47:55
tanagra le 11-05-2008 à 14:41:42 #
Salut Sergio 
quelques détails sur ma personne !!
je suis brune, cheveux longs avec quelques mèches rouges et bleues.
dans le style Goth un peu comme la femme sur le fond de mon blog.
pour l'aide que tu acceptes de m'apporter je te remercie beaucoup .
plein de bises 
Tanagra
Cortex